Biodiversité à l’aérodrome Montendre-Marcillac : un écosystème naturel préservé
Sur ses 15 hectares, l’aérodrome Montendre-Marcillac abrite une biodiversité exceptionnelle. Ce site, à 90 % couvert de prairies naturelles et exempt de pesticides, constitue un refuge idéal pour la flore locale, les insectes pollinisateurs et de nombreux petits mammifères. Grâce à des pratiques écologiques comme la fauche raisonnée, la gestion durable de l’eau et l’absence de produits chimiques, Montendre-Marcillac valorise la richesse de son écosystème. Un équilibre précieux entre activités humaines et préservation de la nature. 🌿🐝🦔
Biodiversité à l’aérodrome de Montendre-Marcillac : une richesse écologique à découvrir 🌸🐞. Étendu sur 15 hectares majoritairement herbeux, ce site préservé offre un environnement idéal aux plantes sauvages, insectes et petits mammifères. Grâce à une gestion responsable (fauche modérée, suppression des eaux stagnantes, absence de pesticides), chaque zone devient un habitat favorable aux espèces locales. Situé à proximité de ZNIEFF et de sites Natura 2000, l’aérodrome agit comme un corridor naturel au cœur de la Haute-Gironde. 🌿
- Flore et insectes : trésors vivants de l’aérodrome
- Petits mammifères : une vie discrète mais essentielle
- Un aérodrome comme refuge écologique
- L’aérodrome de Montendre-Marcillac, un maillon clé de la biodiversité locale 🌳
Flore et insectes : trésors vivants de l’aérodrome
Une flore sauvage en pleine expansion
Les 13,4 hectares naturels de l’aérodrome accueillent une flore variée et florissante. Grâce à une gestion sans pesticides et à des prairies entretenues durablement, le site favorise la prolifération de nombreuses espèces végétales indigènes, essentielles pour la biodiversité.
Plantes mellifères, orchidées sauvages et prairies fleuries offrent nourriture et abris aux insectes. Cet écosystème végétal constitue un socle indispensable au bon fonctionnement de la chaîne écologique.
Un paradis pour les insectes pollinisateurs
L’aérodrome est un terrain privilégié pour les abeilles sauvages, papillons, sauterelles, coccinelles et autres pollinisateurs. La diversité florale et l’absence de traitements chimiques leur permettent de s’épanouir et d’assurer leur rôle écologique dans la reproduction des plantes.
Grâce à des pratiques comme la fauche différenciée et l’entretien raisonné des abords, les insectes bénéficient d’habitats stables et variés tout au long de l’année.










Petits mammifères : une vie discrète mais essentielle
Un refuge pour la faune terrestre
Hérissons, musaraignes, campagnols et chauves-souris trouvent dans les prairies de l’aérodrome un habitat protégé. Le faible dérangement humain et l’absence de grands prédateurs favorisent leur présence et leur reproduction.
La diversité florale et la richesse en insectes leur assurent un garde-manger naturel et abondant, garantissant leur équilibre alimentaire tout au long de l’année.
Chauves-souris : gardiennes silencieuses de l’équilibre
Les chauves-souris, précieuses alliées dans la régulation des insectes nocturnes, trouvent abri dans les zones boisées et bâties du site. Leur présence témoigne d’un environnement sain et équilibré, favorable à la biodiversité locale.









Un aérodrome comme refuge écologique
Une gestion adaptée à la biodiversité
Plus de 90 % de la surface de l’aérodrome reste à l’état naturel. Ce choix assumé de conserver les prairies, talus et zones humides dans leur forme originelle favorise le maintien d’une biodiversité remarquable. Les milieux herbacés, peu perturbés, accueillent une flore variée et servent d’habitat à de nombreuses espèces d’insectes, d’oiseaux et de petits mammifères.
L’absence totale de traitements phytosanitaires, combinée à une fauche tardive et raisonnée, limite l’impact humain tout en encourageant le développement de chaînes alimentaires naturelles. Ces pratiques s’inscrivent dans une démarche globale de gestion écologique, inspirée des principes du développement durable.
Favoriser la biodiversité, c’est aussi protéger les services écosystémiques indispensables à notre avenir.
Les partenariats locaux avec des associations naturalistes et des structures environnementales permettent un suivi scientifique rigoureux de la faune et de la flore. Les données collectées alimentent une amélioration continue des pratiques de gestion, dans une logique d’adaptation permanente au contexte écologique local.





